Ce site a pour but de vous faire découvrir des citations parlant de Dieu, Jésus, du christianisme, de la foi, de la Bible, entre autres sujets. Ces phrases sont des sujets de réflexions pour faire avancer votre réflexion personnelle à partir d'opinions différentes. Bonne visite sur ce site et bonne réflexion.
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jeudi 22 octobre 2009
mercredi 21 octobre 2009
Avec Dieu, plus de tempêtes ?
mardi 20 octobre 2009
lundi 19 octobre 2009
Vouloir pardonner

" Je pense que le fait de pardonner est porteur d’une grande force. Le pardon manifeste la dignité de l’homme qui a en lui les moyens et la capacité de pardonner… C’est peut-être difficile à comprendre, parce que c’est une idée qui va à l’encontre de toute logique, mais je crois au principe selon lequel si l’on veut la paix, il faut vouloir le pardon…" (auteur inconnu)
C. S. Lewis écrivait: « Il y a une différence radicale entre le pardon et l’excuse ».
C. S. Lewis écrivait: « Il y a une différence radicale entre le pardon et l’excuse ».
dimanche 18 octobre 2009
La Bible est ... (5)
« Continuez d’écouter dans l’église, selon votre coutume, la lecture de l’Ecriture Sainte, et relisez-la encore dans vos maisons. »
Saint Augustin (354-430)
Saint Augustin (354-430)
samedi 17 octobre 2009
Une fin heureuse
Le 31 août 1688, le pasteur et écrivain protestant John Bunyan mourait à l'âge de soixante ans. Voyant la fin prochaine, ceux qui l'entouraient pleuraient. Bunyan s'adressant à eux leur dit alors : « Ne pleurez point sur moi mais sur vous-mêmes. Je vais auprès du Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui - bien que je sois un grand pécheur - me recevra à cause de son Fils bien-aimé. J'espère que nous nous retrouverons là-haut pour être bienheureux pendant l'Éternité, et chanter le cantique nouveau. » Ce furent là ses dernières paroles.
Weep not for me, but for yourselves. I go to the Father of our Lord Jesus Christ, who will through the mediation of His blessed son receive me though a sinner; there we shall meet to sing the new song and remain everlasting happy, world without end.
John Bunyan
vendredi 16 octobre 2009
Jésus est Dieu
L'écrivain anglais C.S. Lewis (1898-1963) dans ses écrits nous explique que Jésus Christ a affirmer être Dieu, il n'y a donc que 3 solutions possibles, soit Il dit la vérité ou Il est un menteur ou un fou.
1) Jésus serait un menteur s’il affirmait être Dieu tout en sachant qu'il ne l'est pas.
2) Jésus serait un fou s’il croyait vraiment être Dieu tout en ne l'étant pas.
3) Jésus prétend être Dieu, il sait qu'il est Dieu car il est réellement Dieu. Il dit donc la vérité.
C.S. Lewis écrit: "Un homme ordinaire qui tiendrait les propos que tenait Jésus ne serait pas un grand professeur de morale. Ce serait soit un fou - (de même que l'individu affirmant qu'il est un œuf poché) - soit le démon des enfers. Il vous faut choisir. Ou bien il était et reste le Fils de Dieu, ou il n'était qu'un aliéné ou pire encore. Vous pouvez l'enfermer comme fou ou vous jeter à ses pieds et l'appeler Seigneur et Dieu. Mais ne nous laissons pas entraîner vers ce non-sens le présentant comme un grand maître. Il a fermé cette voie."
1) Jésus serait un menteur s’il affirmait être Dieu tout en sachant qu'il ne l'est pas.
2) Jésus serait un fou s’il croyait vraiment être Dieu tout en ne l'étant pas.
3) Jésus prétend être Dieu, il sait qu'il est Dieu car il est réellement Dieu. Il dit donc la vérité.
C.S. Lewis écrit: "Un homme ordinaire qui tiendrait les propos que tenait Jésus ne serait pas un grand professeur de morale. Ce serait soit un fou - (de même que l'individu affirmant qu'il est un œuf poché) - soit le démon des enfers. Il vous faut choisir. Ou bien il était et reste le Fils de Dieu, ou il n'était qu'un aliéné ou pire encore. Vous pouvez l'enfermer comme fou ou vous jeter à ses pieds et l'appeler Seigneur et Dieu. Mais ne nous laissons pas entraîner vers ce non-sens le présentant comme un grand maître. Il a fermé cette voie."
jeudi 15 octobre 2009
mercredi 14 octobre 2009
La science a-t-elle remplacé Dieu ? (partie 2)

Si l’intelligence humaine cherche la vérité, elle ne peut que rencontrer l’intelligence de Dieu.
En 1989, l’historien Jean Delumeau a rédigé un ouvrage avec des scientifiques et des croyants intitulé « Le savant et la foi ». Dans sa préface, il justifie son livre « parce que règne dans l’opinion la conviction qu’un scientifique ne peut être qu’athée ou agnostique ».
En 1989, l’historien Jean Delumeau a rédigé un ouvrage avec des scientifiques et des croyants intitulé « Le savant et la foi ». Dans sa préface, il justifie son livre « parce que règne dans l’opinion la conviction qu’un scientifique ne peut être qu’athée ou agnostique ».
Dans son ouvrage l’auteur interroge une vingtaine de savants et de chercheurs de haut niveau qui tous disent oui à la foi. Il écrira : « Aucun des auteurs qui ont collaboré à la rédaction du livre n’a ressenti la lecture de la Bible comme un frein à la recherche scientifique, ni l’attrait de la recherche comme un frein à la lecture biblique... ». Science et foi ne s’opposent pas. Elles s’harmonisent quand le cœur est humble devant l’intelligence et la sagesse de Dieu.
Galilée, physicien, astronome italien notamment à l’origine d’une révolution dans l’observation de l’univers, écrivait : « L’Ecriture est toujours véritable, elle a toute autorité sur les questions de foi, mais sa profondeur mystérieuse est souvent impénétrable à notre faible esprit. Si la vérité se trouve dans les livres sacrés, elle n’y est pas claire pour tous. Et il faut se servir, pour l’y apercevoir, de l’intelligence et de la raison que Dieu nous a données. Le Saint-Esprit les a dictées et il est vrai qu’il ne se trompe jamais. Mais lorsque nous interrogeons la nature c’est lui aussi, le Saint-Esprit, qui nous répond et nous enseigne. Les ouvrages de Dieu ne se démentent pas les uns les autres. Les contrariétés ne sont qu’apparentes. Il faut les concilier car la science ne peut être un affaiblissement de la foi ».Cet homme de science avec toute sa foi reconnaît dans l’Ecriture et dans la nature l’œuvre de Dieu. Ce grand savant a énoncé un principe fondamental : Dieu est à la fois l’auteur de la Bible et le créateur de l’univers. La Bible et la nature sont en harmonie. Elles ont un même auteur, le Créateur qui a inspiré l’Ecriture. Dieu dit la même chose dans la nature et dans sa Parole. La nature, riche, prodigieuse, magnifique, complexe, est un livre ouvert où Dieu se révèle, où nous pouvons lire sa puissance.
David avait bien compris cette vérité. Dans la première moitié du psaume 19, il fait l’éloge de la nature, de la création divine, et dans la seconde celle de la Parole de Dieu. David avait déjà découvert que la nature et l’Ecriture ont un seul Auteur, Dieu lui-même. Toutes deux ont un même langage.
Galilée, physicien, astronome italien notamment à l’origine d’une révolution dans l’observation de l’univers, écrivait : « L’Ecriture est toujours véritable, elle a toute autorité sur les questions de foi, mais sa profondeur mystérieuse est souvent impénétrable à notre faible esprit. Si la vérité se trouve dans les livres sacrés, elle n’y est pas claire pour tous. Et il faut se servir, pour l’y apercevoir, de l’intelligence et de la raison que Dieu nous a données. Le Saint-Esprit les a dictées et il est vrai qu’il ne se trompe jamais. Mais lorsque nous interrogeons la nature c’est lui aussi, le Saint-Esprit, qui nous répond et nous enseigne. Les ouvrages de Dieu ne se démentent pas les uns les autres. Les contrariétés ne sont qu’apparentes. Il faut les concilier car la science ne peut être un affaiblissement de la foi ».Cet homme de science avec toute sa foi reconnaît dans l’Ecriture et dans la nature l’œuvre de Dieu. Ce grand savant a énoncé un principe fondamental : Dieu est à la fois l’auteur de la Bible et le créateur de l’univers. La Bible et la nature sont en harmonie. Elles ont un même auteur, le Créateur qui a inspiré l’Ecriture. Dieu dit la même chose dans la nature et dans sa Parole. La nature, riche, prodigieuse, magnifique, complexe, est un livre ouvert où Dieu se révèle, où nous pouvons lire sa puissance.
David avait bien compris cette vérité. Dans la première moitié du psaume 19, il fait l’éloge de la nature, de la création divine, et dans la seconde celle de la Parole de Dieu. David avait déjà découvert que la nature et l’Ecriture ont un seul Auteur, Dieu lui-même. Toutes deux ont un même langage.
Ainsi Galilée affirmait : « L’Ecriture est toujours véritable. Le Saint-Esprit est à l’origine de la Bible et de l’univers. L’Esprit Saint ne se trompe jamais. Les contradictions entre science et foi ne sont qu’apparentes. La science ne peut être un affaiblissement de la foi ». Cet homme de foi et de science a risqué sa vie (l’Eglise catholique le condamnait au bûcher s’il ne se reniait pas). Il a étudié avec beaucoup d’intelligence ce rapport entre la science et la foi.
En 1993, 360 ans après avoir condamné Galilée et ses découvertes, le Vatican a enfin reconnu son erreur et réhabilité le savant italien. Ce dernier avait interrogé la nature et ensuite partagé ses conclusions. Job disait déjà : « Interroge les bêtes, elles t’instruiront ; les oiseaux du ciel, ils te l’apprendront ; parle à la terre, elle t’instruira ; et les poissons de la mer te le raconteront. Qui ne reconnaît chez eux la preuve que la main de l’Eternel a fait toutes choses ? » (Job 12 : 7). Job ne faisait que dire la même vérité découverte par Galilée et tous les autres savants humbles et illustres précités.
En 1993, 360 ans après avoir condamné Galilée et ses découvertes, le Vatican a enfin reconnu son erreur et réhabilité le savant italien. Ce dernier avait interrogé la nature et ensuite partagé ses conclusions. Job disait déjà : « Interroge les bêtes, elles t’instruiront ; les oiseaux du ciel, ils te l’apprendront ; parle à la terre, elle t’instruira ; et les poissons de la mer te le raconteront. Qui ne reconnaît chez eux la preuve que la main de l’Eternel a fait toutes choses ? » (Job 12 : 7). Job ne faisait que dire la même vérité découverte par Galilée et tous les autres savants humbles et illustres précités.
mardi 13 octobre 2009
lundi 12 octobre 2009
La force du chrétien (1)
"Votre ennemi lance continuellement contre vous de nouveaux traits. C'est pourquoi, vous avez un besoin continuel de trouver votre force dans la Sainte Écriture (la Bible)."
Jean Chrysostome (344-407), Théologien byzantin
dimanche 11 octobre 2009
Qu'espérez-vous ?
Espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus Christ.
1 Pierre 1. 13
1 Pierre 1. 13
Qu'espérez-vous ?
Le verbe espérer traduit l'attente
constante mais incertaine des hommes, dans une multitude de domaines :
santé, vie sociale, loisirs, relations...
Pour les uns, bonne santé ou guérison, réussite scolaire ou professionnelle, bonheur conjugal ou familial viennent combler leur attente. Mais pour d'autres au contraire, c'est l'échec et la déception. On en vient à douter qu'une joie durable soit possible sur la terre et l'on désespère.
Peut-être justement êtes-vous de ceux qui n'ont plus d'espoir ? Vous êtes malade, fatigué, déçu, incompris de votre entourage. Vous vous sentez très seul...
Alors écoutez cette parole qui est, non une promesse humaine, mais un véritable engagement divin : “Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Eternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance... vous me chercherez et vous me trouverez” (Jérémie 29. 11-13). Mais c'est souvent quand tous nos espoirs terrestres sont anéantis que nous nous décidons à chercher le secours auprès de Jésus Christ, le Sauveur.
En lui notre espérance devient alors assurance et certitude : il donne la vie éternelle, merveilleuse naissance à la vraie vie, vie de relation avec lui pour celui qui met sa confiance en lui. “Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jean 5. 13).
«Nous avons cette espérance comme une ancre de l'âme, sûre et ferme» (Hébreux 6. 19).
L'espérance chrétienne, n'est entachée d'aucune incertitude. Elle est sûre parce qu'elle s'appuie sur les promesses de Dieu et se rattache à un avenir dont il nous invite à prendre connaissance.
Pour les uns, bonne santé ou guérison, réussite scolaire ou professionnelle, bonheur conjugal ou familial viennent combler leur attente. Mais pour d'autres au contraire, c'est l'échec et la déception. On en vient à douter qu'une joie durable soit possible sur la terre et l'on désespère.
Peut-être justement êtes-vous de ceux qui n'ont plus d'espoir ? Vous êtes malade, fatigué, déçu, incompris de votre entourage. Vous vous sentez très seul...
Alors écoutez cette parole qui est, non une promesse humaine, mais un véritable engagement divin : “Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Eternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance... vous me chercherez et vous me trouverez” (Jérémie 29. 11-13). Mais c'est souvent quand tous nos espoirs terrestres sont anéantis que nous nous décidons à chercher le secours auprès de Jésus Christ, le Sauveur.
En lui notre espérance devient alors assurance et certitude : il donne la vie éternelle, merveilleuse naissance à la vraie vie, vie de relation avec lui pour celui qui met sa confiance en lui. “Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jean 5. 13).
«Nous avons cette espérance comme une ancre de l'âme, sûre et ferme» (Hébreux 6. 19).
L'espérance chrétienne, n'est entachée d'aucune incertitude. Elle est sûre parce qu'elle s'appuie sur les promesses de Dieu et se rattache à un avenir dont il nous invite à prendre connaissance.
Source : La Bonne Semence
samedi 10 octobre 2009
Une question essentielle sur Dieu

"Dieu, le Créateur de l'univers, nous adresse la même question que le maître de la vigne posa aux ouvriers de la première heure: "Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce qui est mien?" (Matthieu 20, 15). Rien n'apporte davantage de réconfort à ses enfants que la considération de la souveraineté de Dieu. Un Dieu souverain ordonne, dirige et sanctifie souverainement toutes leurs afflictions, des circonstances les plus adverses aux problèmes les plus graves. Ce droit de Dieu de régner en maître sur toute la création et de gouverner, toute l'œuvre de ses mains mérite une défense des plus vigoureuses. En un mot, Dieu siège sur le trône de l'univers. L'homme n'aime pas voir Dieu régner, mais c'est un Dieu souverain en qui je crois et que j'aime proclamer."
Charles Spurgeon, pasteur anglais du 19ème Siècle.
Charles Spurgeon, pasteur anglais du 19ème Siècle.
vendredi 9 octobre 2009
Des louanges à Dieu (2)
jeudi 8 octobre 2009
“Docteur Martin Luther, comment priez-vous?”

Un jour, Pierre Beskendorf, barbier de Martin Luther, a pris la liberté de poser la question suivante à son éminent client: “Docteur Luther, comment priez-vous ?”
Martin Luther n'a pas trouvé indigne de lui de répondre par écrit, à son coiffeur, une longue lettre de quarante pages, qui a été publiée au printemps 1535 sous le titre : A un bon ami , une manière simple de prier .
“Un barbier habile, lorsqu'il est en train de faire la barbe à un client, doit fixer toute son attention sur le rasoir et la barbe. S'il ne fait que parler, regarder ailleurs ou penser à autre chose, il risque fort d'entailler la bouche ou la gorge de son client. Ainsi, pour faire quelque chose de bien, il faut y impliquer tout son être. Comme on dit: Celui qui pense à trop de choses ne pense à rien et n'accomplit rien de bon! A plus forte raison, la prière, pour être une bonne prière, doit-elle être seule à occuper totalement le cœur!” (un extrait de la lettre)
Martin Luther n'a pas trouvé indigne de lui de répondre par écrit, à son coiffeur, une longue lettre de quarante pages, qui a été publiée au printemps 1535 sous le titre : A un bon ami , une manière simple de prier .
“Un barbier habile, lorsqu'il est en train de faire la barbe à un client, doit fixer toute son attention sur le rasoir et la barbe. S'il ne fait que parler, regarder ailleurs ou penser à autre chose, il risque fort d'entailler la bouche ou la gorge de son client. Ainsi, pour faire quelque chose de bien, il faut y impliquer tout son être. Comme on dit: Celui qui pense à trop de choses ne pense à rien et n'accomplit rien de bon! A plus forte raison, la prière, pour être une bonne prière, doit-elle être seule à occuper totalement le cœur!” (un extrait de la lettre)
mercredi 7 octobre 2009
La formation du monde
Dr. Allan Sandage
Un des astronomes les plus distingués de notre époque, a choisi d'accepter Dieu à l'âge de 50 ans. Dans une interview publiée dans le magazine Newsweek, paru sous le titre de "La science trouve Dieu", Sandage a expliqué pourquoi il a embrassé la foi : « C'est la science qui m'a conduit à la conclusion que le monde est bien plus compliqué que ce qui peut être expliqué par la science. Ce n'est que par l'intermédiaire du surnaturel que je comprends le mystère de l'existence. »
mardi 6 octobre 2009
Le coeur d'un homme pieux
lundi 5 octobre 2009
Garde moi sur tes voies !
" Lorsque notre cœur s'écarte du Seigneur, nos pieds s'éloignent rapidement du chemin de l'obéissance à ses commandements."
Auteur anonyme
dimanche 4 octobre 2009
L'unité chrétienne
"L'unité chrétienne féconde ne peut se manifester que dans un climat de respect absolu pour la Bible. Là où des traditions humaines supplantent l'Ecriture, là où des autorités humaines s'arrogent le droit de déchirer telle page du texte sacré, il ne saurait y avoir l'unité telle que le Seigneur Jésus l'a voulue."
Jules Marcel Nicole (1907-1997), pasteur et ancien directeur de l'Institut Biblique de Nogent sur Marne
Jules Marcel Nicole (1907-1997), pasteur et ancien directeur de l'Institut Biblique de Nogent sur Marne
samedi 3 octobre 2009
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