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lundi 21 juin 1993

La plus grande et la plus profonde démonstration d'amour véritable



Nous commémorons ici la plus grande et la plus profonde démonstration d'amour véritable que le monde ait jamais connue. En effet, Dieu a regardé l'humanité souffrante, luttant, péchant et a été ému de compassion pour les créatures contraires, semblables à des moutons, qu'il avait créées. En dépit de l'énorme coût personnel qu'il aurait à supporter pour les délivrer de leur dilemme, il a délibérément choisi de descendre et de vivre parmi elles afin de les délivrer. Cela signifiait qu'il devait mettre de côté sa splendeur, sa position, ses prérogatives en tant qu'être parfait et sans défaut. Il savait qu'il serait exposé à de terribles privations, au ridicule, à de fausses accusations, aux rumeurs, aux commérages et aux accusations malveillantes qui le désignaient comme glouton, ivrogne, ami des pécheurs et même imposteur. Cela impliquait de perdre sa réputation. Cela impliquait des souffrances physiques, une angoisse mentale et une agonie spirituelle. En bref, sa venue sur terre en tant que Christ, en tant que Jésus de Nazareth, a été un cas direct d'abnégation totale qui a culminé sur la croix du Calvaire. La vie sacrifiée, le sang versé étaient les symboles suprêmes du désintéressement total. C'était l'amour. C'était Dieu. C'était la divinité en action, délivrant les hommes de leur égoïsme total, de leur stupidité, de leurs instincts suicidaires de brebis perdues incapables de s'aider elles-mêmes.
Phillip Keller, A Shepherd Looks at Psalm 23, permission de Zondervan, 1970, p. 107-108. 

Here we commemorate the greatest and deepest demonstration of true love the world has ever known. For God looked down upon sorrowing, struggling, sinning humanity and was moved with compassion for the contrary, sheep-like creatures He had made. In spite of the tremendous personal cost it would entail to Himself to deliver them from their dilemma He chose deliberately to descend and live amongst them that He might deliver them. This meant laying aside His splendor, His position, His prerogatives as the perfect and faultless One. He knew He would be exposed to terrible privation, to ridicule, to false accusations, to rumor, gossip and malicious charges that branded Him as a glutton, drunkard, friend of sinners and even an imposter. It entailed losing His reputation. It would involve physical suffering, mental anguish and spiritual agony. In short, His coming to earth as the Christ, as Jesus of Nazareth, was a straightforward case of utter self-sacrifice that culminated in the cross of Calvary. The laid-down life, the poured-out blood were the supreme symbols of total selflessness. This was love. This was God.  This was divinity in action, delivering men from their own utter selfishness, their own stupidity, their own suicidal instincts as lost sheep unable to help themselves.
Phillip Keller, A Shepherd Looks at Psalm 23, Permission by Zondervan, 1970, p. 107-108.