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mardi 21 septembre 1999

Il n'a pas épargné son propre Fils


Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous tous ; comment ne nous donnerait-il pas gratuitement toutes choses avec lui" (Romains 8:32) ? Comment peut-on imaginer que Dieu retienne, après cela, les spirituels ou les temporels, de son peuple ? Comment ne les appellerait-il pas efficacement, ne les justifierait-il pas gratuitement, ne les sanctifierait-il pas complètement, ne les glorifierait-il pas éternellement ? Comment ne les habillerait-il pas, ne les nourrirait-il pas, ne les protégerait-il pas, ne les délivrerait-il pas ? S'il n'a pas voulu épargner à son propre Fils un seul coup, une seule larme, un seul gémissement, un seul soupir, une seule circonstance de misère, on ne peut imaginer qu'il puisse, après cela, refuser ou refuser à son peuple, pour qui tout cela a été souffert, toute miséricorde, tout réconfort, tout privilège, spirituel ou temporel, qui soit bon pour lui.
John Flavel

He spared not his own Son, but delivered him up for us all; how shall He not with him freely give us all things" (Romans 8:32)? How is it imaginable that God should withhold, after this, spirituals or temporals, from His people? How shall He not call them effectually, justify them freely, sanctify them thoroughly, and glorify them eternally? How shall He not clothe them, feed them, protect and deliver them? Surely if He would not spare this own Son one stroke, one tear, one groan, one sigh, one circumstance of misery, it can never be imagined that ever He should, after this, deny or withhold from His people, for whose sakes all this was suffered, any mercies, any comforts, any privilege, spiritual or temporal, which is good for them.
John Flavel