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lundi 13 avril 1998

Prouvez tout par la Parole de Dieu


Le vrai chrétien a été destiné par le Christ à prouver toutes choses par la Parole de Dieu, toutes les églises, tous les pasteurs, tout enseignement, toute prédication, toutes les doctrines, tous les sermons, tous les écrits, toutes les opinions, toutes les pratiques.  Ce sont ses ordres de marche.  Prouvez tout par la Parole de Dieu ; mesurez tout par la mesure de la Bible ; comparez tout avec l'étalon de la Bible ; pesez tout dans la balance de la Bible ; examinez tout à la lumière de la Bible ; éprouvez tout dans le creuset de la Bible.  Ce qui ne peut supporter le feu de la Bible, il faut le rejeter, le refuser, le répudier et le rejeter.  C'est le drapeau qu'il a cloué au mât.  Qu'il ne soit jamais abaissé !
John Wycliffe

The true Christian was intended by Christ to prove all things by the Word of God, all churches, all ministers, all teaching, all preaching, all doctrines, all sermons, all writings, all opinions, all practices.  These are his marching orders.  Prove all by the Word of God; measure all by the measure of the Bible; compare all with the standard of the Bible; weigh all in the balances of the Bible; examine all by the light of the Bible; test all in the crucible of the Bible.  That which cannot abide the fire of the Bible, reject, refuse, repudiate, and cast away.  This is the flag which he nailed to the mast.  May it never be lowered!
John Wycliffe

dimanche 12 avril 1998

Votre place sur Terre

Vous avez été placé ici pour vous former pour l'éternité. Votre corps n'a été conçu que pour être une maison pour votre esprit immortel.  C'est aller à l'encontre des desseins de Dieu que de faire comme beaucoup le font - faire de l'âme un serviteur du corps, et non du corps un serviteur de l'âme.

J.C. Ryle, Thoughts for Young Men

You were placed here to train for eternity. Your body was only intended to be a house for your immortal spirit.  It is flying in the face of God's purposes to do as many do – to make the soul a servant to the body, and not the body a servant to the soul.


J.C. Ryle, Thoughts for Young Men

samedi 11 avril 1998

Des intérêts contradictoires

Un auteur a dit : "Celui qui cherche à allier les intérêts de Jésus-Christ et ceux du monde ne connaît ni le monde ni Jésus."

vendredi 10 avril 1998

Dieu, le Dieu Éternel, est Amour


Dieu, le Dieu Éternel, est Amour. Convoitez donc ce don éternel, cette chose dont il est certain qu'elle va subsister, cette monnaie qui sera courante dans l'univers lorsque toutes les autres monnaies de toutes les nations du monde seront inutiles et sans honneur.

Henry Drummond 

God, the Eternal God, is Love. Covet therefore that everlasting gift, that one thing which it is certain is going to stand, that one coinage which will be current in the universe when all other coinages of all the nations of the world shall be useless and unhonored.

Henry Drummond 

jeudi 9 avril 1998

Au jour le jour




Si nous sommes vraiment, et toujours, et également prêts à faire tout ce que le Roi nous ordonne, toutes les épreuves et les vexations découlant d'un changement dans Ses rendez-vous, grands ou petits, n'existent tout simplement pas. S'il me désigne pour travailler là, dois-je me plaindre de ne pas pouvoir travailler ici ? S'il me demande d'attendre à l'intérieur aujourd'hui, dois-je me plaindre de ne pas travailler à l'extérieur ? Si j'ai l'intention d'écrire Ses messages ce matin, dois-je me plaindre parce qu'Il envoie des visiteurs interrompus, riches ou pauvres, à qui je dois les transmettre, ou montrer de la gentillesse pour Son amour, ou au moins obéir à Son commandement, Sois courtois ? Si tous mes membres sont réellement à Sa disposition, pourquoi devrais-je me plaindre si le rendez-vous du jour est un simple travail pour mes mains ou des courses pour mes pieds, au lieu d'un travail apparemment plus important pour la tête ou la langue ? 
Auteur inconnu

If we are really, and always, and equally ready to do whatsoever the King appoints, all the trials and vexations arising from any change in His appointments, great or small, simply do not exist. If He appoints me to work there, shall I lament that I am not to work here? If He appoints me to wait indoors today, am I to be annoyed because I am not to work out-of-doors? If I meant to write His messages this morning, shall I grumble because He sends interrupting visitors, rich or poor, to whom I am to speak them, or show kindness for His sake, or at least obey His command, Be courteous? If all my members are really at His disposal, why should I be put out if today’s appointment is some simple work for my hands or errands for my feet, instead of some seemingly more important doing of head or tongue? 
Unknown author

mercredi 8 avril 1998

Notre prédication


L'état actuel de notre prédication est motivé par un désir admirable de montrer à notre époque la pertinence de l'évangile. Mais nos récentes tentatives ont, par inadvertance, transformé cet évangile en de simples bons conseils - sur le sexe, sur l'éthique sociale, sur la façon de vivre avec succès. Cela offense ou ennuie notre culture. Le seul moyen d'aller de l'avant est de mettre à nouveau l'accent sur la Croix, en l'exprimant d'une manière culturellement intelligente. Certains s'en scandaliseront, d'autres diront que c'est de la folie, et d'autres encore s'y accrocheront comme à un salut. Mais au moins, tout le monde parlera de ce qui est vraiment Premier et Dernier. 

Mark Galli

The current state of our preaching is driven by an admirable desire to show our age the relevance of the gospel. But our recent attempts have inadvertently turned that gospel into mere good advice—about sex, about social ethics, about how to live successfully. This either offends or bores our culture. A renewed focus on the Cross, articulated in a culturally intelligent way, is the only way forward. Some will be scandalized by it, others will call it foolishness, and yet some will cling to it as salvation. But at least everyone will be talking about that which is truly First and Last. 

Mark Galli


mardi 7 avril 1998

Le désir de Dieu


Samuel Logan Brengle pensait que la clé d'une vie chrétienne victorieuse était de garder un cœur paisible. Le cœur paisible a une seule condition initiale : le désir de Dieu.

Un cœur paisible est : le moi libéré de la volonté propre, placé sous le contrôle complet de Dieu. C'est l'âme capturée et captivée par la Divinité, qui est appréhendée comme personnelle et toute aimante ; l'âme désireuse uniquement de faire et d'être ce qui glorifie Dieu, caractérisée par un amour créateur qui a pour objet Dieu. Le débordement de telles vies est "l'eau vive" qui aide à purifier et à soutenir nos vies. Il dénote la véritable approche de la conservation de la vie - chérir toute vie parce que toute vie est de Dieu. 

Sallie Chesham

Samuel Logan Brengle believed the key to living a victorious Christian life was keeping a peaceful heart. The peaceful heart has a single initial requisite: desire for God.

A peaceful heart is: the self freed of self will, put under the complete control of God. It is the soul captured and captivated by Divinity, who is apprehended as personal and all-loving; the soul eager only to do and be what glorifies God, characterized by creative love that has for its object, God. The overflow of such lives is the “living water” that helps cleanse and sustain our lives. It denotes the true conservation approach to life—cherishing all life because all life is of God. 

Sallie Chesham

lundi 6 avril 1998

Les enseignements de Christ



Croire ce qu’enseignait le Christ, croire en la valeur de son sacrifice : c’est cela être chrétien.

Auteur inconnu

dimanche 5 avril 1998

Comprendre la Parole de Dieu


La Bible ne révèle la volonté de Dieu que si nous permettons à son Saint-Esprit de l'appliquer à nos circonstances.

La Bible n'est pas un livre que l'on peut ouvrir en disant : " Maintenant, Seigneur, mets dans mon âme un peu de magie qui m'ouvrira le sens de ce livre. " Il n'y a qu'une seule façon de comprendre la Parole, et c'est en luttant contre les circonstances et les événements de la vie. Dieu fera passer Ses serviteurs par des choses que personne d'autre ne semble endurer, parce qu'Il veut qu'ils comprennent les profonds secrets de Sa Parole. 

Oswald Chambers

Scripture reveals God’s will only if we allow His Holy Spirit to apply it to our circumstances.

The Bible is not a book that you can open and say, “Now, Lord, put some magic into my soul that will open up the meaning of this book.” There is only one way really to understand the Word, and that is through wrestling with the circumstances and happenings of life. God will take His servants through things no one else seems to endure, because He wants them to understand the deep secrets of His Word. 

Oswald Chambersa

samedi 4 avril 1998

Comment définir l'évangélisation ?



Comment alors définir l'évangélisation ? La réponse du Nouveau Testament est très simple. Selon le Nouveau Testament, l'évangélisation est tout simplement la prédication de l'évangile, l'évangélisation. C'est une œuvre de communication dans laquelle les chrétiens se font les porte-voix du message de miséricorde de Dieu aux pécheurs. L'évangélisation ne consiste donc pas simplement à enseigner, à instruire, à transmettre des informations à l'esprit. Il y a plus que cela. L'évangélisation comprend l'effort de susciter une réponse à la vérité enseignée. C'est une communication en vue de la conversion. Il ne s'agit pas seulement d'informer, mais aussi d'inviter.

J.I. Packer, Evangelism and the Sovereignty of God, InterVarsity Press p. 41, 50. 

How then should evangelism be defined? The New Testament answer is very simple. According to the New Testament, evangelism is just preaching the gospel, the evangel. It is a work of communication in which Christians make themselves mouth-pieces for God’s message of mercy to sinners. Evangelizing, therefore is not simply a matter of teaching, and instructing, and imparting information to the mind. There is more to it than that. Evangelism includes the endeavor to elicit a response to the truth taught. It is communication with a view to conversion. It is a matter, not merely of informing, but also of inviting.

J.I. Packer, Evangelism and the Sovereignty of God, InterVarsity Press p. 41, 50. 

vendredi 3 avril 1998

La puissance de l'exemple


Tout enseignant connaît la puissance de l'exemple. Il ne se contente pas de dire à l'enfant ce qu'il doit faire et comment le faire, mais il lui montre comment il peut vraiment le faire. Par condescendance envers notre faiblesse, notre Maître céleste nous a donné les mots mêmes que nous devons prendre avec nous lorsque nous nous approchons de notre Père. Nous avons en eux une forme de prière dans laquelle respire la fraîcheur et la plénitude de la Vie éternelle. Si simple que l'enfant peut la zapper, si divinement riche qu'elle comprend tout ce que Dieu peut donner. Une forme de prière qui devient le modèle et l'inspiration de toute autre prière, et qui pourtant nous ramène toujours à elle-même comme la plus profonde expression de nos âmes devant notre Dieu.
"Notre Père qui es aux cieux !" Pour bien apprécier ce mot d'adoration, je dois me rappeler qu'aucun des saints de l'Écriture n'avait jamais osé s'adresser à Dieu comme à son Père. 
Andrew Murray.

Every teacher knows the power of example. He not only tells the child what to do and how to do it, but shows him how it really can be done. In condescension to our weakness, our heavenly Teacher has given us the very words we are to take with us as we draw near to our Father. We have in them a form of prayer in which there breathes the freshness and fullness of the Eternal Life. So simple that the child can lisp it, so divinely rich that it comprehends all that God can give. A form of prayer that becomes the model and inspiration for all other prayer, and yet always draws us back to itself as the deepest utterance of our souls before our God.
“Our Father which art in heaven!” To appreciate this word of adoration aright, I must remember that none of the saints in scripture had ever ventured to address God as their Father. 
Andrew Murray.

jeudi 2 avril 1998

Jésus était sans péché


Jésus était sans péché :

- “Christ… n’a pas commis de péché” (1 Pierre 2. 22).

La conduite de Jésus était parfaite, il a toujours obéi à Dieu et n’a jamais rien fait de mal (Luc 23. 41). Il a fermé la bouche à ses opposants en leur demandant : “Qui de vous me convaincra de péché ?” (Jean 8. 46).

- “Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21).

Le péché était une chose complètement étrangère à cet homme saint et pur. Mais quand il a pris notre péché sur lui, pour en subir le jugement à notre place, le Dieu saint l’a frappé et abandonné. Fallait-il que le péché soit grave aux yeux de Dieu !

- “Il n’y a pas de péché en lui” (1 Jean 3. 5).

Alors que nous sommes tous pécheurs par nature, le péché n’avait aucune place dans la sainte personne de Jésus. Il ne trouvait en lui aucun écho.

Oui, Jésus était parfait à tous égards. 

Auteur inconnu

mercredi 1 avril 1998

Abandonner le péché



Abandonner le péché, c'est le quitter sans se réserver la pensée d'y revenir.

William Gurnall

To forsake sin, is to leave it without any thought reserved of returning to it again.

William Gurnall


mardi 31 mars 1998

Une joie qui jaillit spontanément dans le cœur


Il existe une joie qui jaillit spontanément dans le cœur sans aucune cause extérieure ou même rationnelle. Elle est comme une fontaine artésienne. Il se réjouit parce qu'il ne peut pas s'en empêcher. C'est la gloire de Dieu ; c'est le cœur du Christ ; c'est la joie divine dont il dit : "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complète" (Jean 15:11). Et votre joie, personne ne peut vous l'enlever. Ceux qui possèdent cette fontaine ne sont pas découragés par les circonstances environnantes. Au contraire, ils sont souvent surpris par la joie profonde et douce qui vient sans cause apparente - une joie qui est souvent la plus forte alors que tout dans leur condition et leurs circonstances aurait tendance à les remplir de tristesse et de dépression.
C'est le rossignol dans le cœur qui chante la nuit parce que c'est sa nature de chanter.
C'est la joie glorifiée et incorruptible qui appartient au ciel et qui anticipe déjà le chant éternel. 
A. B. Simpson

There is a joy that springs spontaneously in the heart without any external or even rational cause. It is like an artesian fountain. It rejoices because it cannot help it. It is the glory of God; it is the heart of Christ; it is the joy divine of which He says, “These things have I spoken unto you, that my joy might remain in you, and that your joy might be full” (John 15:11). And your joy no man can take from you. Those who possess this fountain are not discouraged by surrounding circumstances. Rather, they are often surprised at the deep, sweet gladness that comes without apparent cause—a joy that frequently is strongest when everything in their condition and circumstances would tend to fill them with sorrow and depression.
It is the nightingale in the heart that sings at night because it is its nature to sing.
It is the glorified and incorruptible joy that belongs with heaven and anticipates already the everlasting song. 
A. B. Simpson

lundi 30 mars 1998

Mais pourquoi ?


Parfois, la preuve la plus évidente que Dieu ne vous a pas abandonné n'est pas que vous avez réussi à surmonter votre épreuve, mais que vous êtes toujours sur vos pieds au milieu de celle-ci.

Dale Ralph Davis, 1 Samuel, Focus, 1988, p. 200. 

Sometimes the clearest evidence that God has not deserted you is not that you are successfully past your trial but that you are still on your feet in the middle of it.

Dale Ralph Davis, 1 Samuel, Focus, 1988, p. 200. 

dimanche 29 mars 1998

Le Fils divin


Le Fils divin, l'une des trois personnes du Dieu unique, Celui par qui, dès le commencement de la création, le Père s'est révélé à l'homme (Jean 1:18), a pris sur Lui la nature de l'homme, et est ainsi devenu notre représentant. Il s'est offert en sacrifice à notre place, portant notre péché dans son propre corps sur l'arbre. Il a souffert, non seulement d'une terrible angoisse physique, mais aussi de l'impensable horreur spirituelle de s'identifier au péché auquel il était infiniment opposé. Il est ainsi tombé sous la malédiction du péché, de sorte que, pour un temps, sa parfaite communion avec son Père a été rompue. Ainsi, Dieu a proclamé son horreur infinie du péché en acceptant lui-même de souffrir tout cela, à la place des coupables, afin de pouvoir justement pardonner. Ainsi, l'amour de Dieu a trouvé son parfait accomplissement, car il n'a pas reculé devant le sacrifice le plus extrême, afin que nous soyons sauvés de la mort éternelle par ce qu'il a enduré. Ainsi, il lui était possible d'être juste et de justifier le croyant, parce qu'en tant que législateur et substitut de la race rebelle de l'homme, il avait lui-même subi la peine de la loi violée.

Harold Guillebaud, “Why the Cross?”, 1947, p. 130, 185, InterVarsity Christian Fellowship/USA. 

The divine Son, one of the three persons of the one God, He through whom, from the beginning of the creation, the Father has revealed Himself to man (John 1:18), took man’s nature upon Him, and so became our representative. He offered Himself as a sacrifice in our stead, bearing our sin in His own body on the tree. He suffered, not only awful physical anguish, but also the unthinkable spiritual horror of becoming identified with the sin to which He was infinitely opposed. He thereby came under the curse of sin, so that for a time even His perfect fellowship with His Father was broken. Thus God proclaimed His infinite abhorrence of sin by being willing Himself to suffer all that, in place of the guilty ones, in order that He might justly forgive. Thus the love of God found its perfect fulfillment, because He did not hold back from even that uttermost sacrifice, in order that we might be saved form eternal death through what He endured. Thus it was possible for Him to be just, and to justify the believer, because as Lawgiver and as Substitute for the rebel race of man, He Himself had suffered the penalty of the broken law.

Harold Guillebaud, “Why the Cross?”, 1947, p. 130, 185, InterVarsity Christian Fellowship/USA. 



samedi 28 mars 1998

Jésus a montré ce qu’est la vérité



Jésus a montré ce qu’est la vérité, pas une vérité comme celle des hommes, qui change en fonction des époques ou des lieux ! La vérité divine, elle, est invariable, constante, la même pour tous. Elle dévoile tout du coeur humain, ses contradictions, ses bassesses, ses peurs, mais elle dévoile aussi le coeur de Dieu : son amour, sa compassion, sa grâce. On peut s’accrocher à cette vérité en toute confiance. Jésus est aussi la source de la vie, la vie éternelle. Si vous croyez en lui, la mort ne sera plus un saut dans l’inconnu mais la porte ouverte sur le paradis céleste. Confiez-vous en Jésus, le chemin, la vérité et la vie.

Auteur inconnu

vendredi 27 mars 1998

Développer la patience !


« Le plan de Dieu pour toi ainsi que ses promesses s'accompliront. Sois patient ! Même si la promesse que Dieu t'a faite tarde à s'accomplir, attends-la car elle s'accomplira certainement. Dieu ne ment jamais ! »
Auteur inconnu


jeudi 26 mars 1998



J'emmène mes enfants avec moi, et je constate qu'il ne m'est pas difficile de me rappeler que les petits ont besoin d'un petit-déjeuner le matin, d'un dîner à midi, et de quelque chose avant de se coucher le soir. En fait, je ne pourrais pas l'oublier. Et je trouve impossible de supposer que notre Père céleste soit moins tendre ou moins attentif que moi... Je ne crois pas que notre Père céleste oublie jamais ses enfants. Je suis un très mauvais père, mais je n'ai pas l'habitude d'oublier mes enfants. Dieu est un très, très bon père. Il n'a pas l'habitude d'oublier ses enfants.

Hudson Taylor

I am taking my children with me, and I notice that it is not difficult for me to remember that the little ones need breakfast in the morning, dinner at midday, and something before they go to bed at night. Indeed I could not forget it. And I find it impossible to suppose that our heavenly Father is less tender or mindful than I… I do not believe that our heavenly Father will ever forget His children. I am as very poor father, but it is not my habit to forget my children. God is a very, very good Father. It is not His habit to forget His children.

Hudson Taylor

mercredi 25 mars 1998

Tout est prévu ?


Que toutes les actions pécheresses relèvent du décret divin. Bien que le péché lui-même découle de la transgression de la loi, son avenir découle du décret de Dieu. Aucune chose de ce genre n'aurait jamais pu exister dans le monde, si elle n'avait été déterminée par le conseil éternel du Ciel pour une fin sainte et juste. C'est ce qu'affirme clairement l'apôtre Pierre, à propos de la plus grande infamie qui ait jamais été commise sur la terre, à savoir la mort et les souffrances du Seigneur Jésus-Christ, aux mains d'hommes pécheurs (Actes 2:23 ; 4:27-28)... Il n'y a jamais eu de crime aussi atroce ou d'acte de méchanceté aussi élevé que le meurtre du Seigneur de gloire. Et pourtant, il ressort de ces textes de la Bible que, dans cette scène sanglante et horrible, les hommes méchants n'ont fait que ce que la main et le conseil de Dieu avaient décidé de faire auparavant.

Thomas Boston, Of the Decrees of God, Commentary on the Shorter Catechism.

That all sinful actions fall under the divine decree. Though sin itself flows from transgressing the law, yet the futurition of it is from the decree of God. No such thing could ever have been in the world, if it had not been determined by the eternal counsel of Heaven for a holy and just end. This is plainly asserted by the apostle Peter, with respect to the greatest villainy that was ever committed on the earth, namely, the death and sufferings of the Lord Jesus Christ, at the hands of sinful men (Ac. 2:23; 4:27-28)… There was never such an atrocious crime or higher act of wickedness committed, than the murdering of the Lord of glory. And yet it appears from these texts of Scripture, that, in this bloody and horrid scene, wicked men did no more than God’s hand and counsel determined before to be done.

Thomas Boston, Of the Decrees of God, Commentary on the Shorter Catechism.