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mercredi 25 octobre 2017

Garder un coeur reconnaissant

Dieu donne beaucoup à celui qui sait le remercier des moindres choses qu’il reçoit journellement.
Dietrich Bonhoeffer, De la Vie Communautaire

mardi 24 octobre 2017

Son oeuvre en nous !

Ce n’est pas par des excès de méditations mystiques ou d’expériences extatiques que nous apprenons à demeurer en Christ; c’est en savourant sa Parole et en nous en nourrissant, l’Esprit-Saint l’implantant dans nos cœurs et la rendant vivante pour nous
Reuben Torrey

lundi 23 octobre 2017

Béni dans la souffrance

Le corps sanctifié est celui dont les mains sont propres. La tache de la malhonnêteté n'est pas sur eux, le fléau du gain mal acquis ne les a pas marqués, la marque de la violence ne se trouve pas sur eux. Ils ont été séparés de toute occupation qui pourrait déplaire à Dieu ou blesser un autre homme.

A.B. Simpson

The sanctified body is one whose hands are clean. The stain of dishonesty is not on them, the withering blight of ill-gotten gain has not blistered them, the mark of violence is not found upon them. They have been separated from every occupation that could displease God or injure a fellow-man.

A.B. Simpson

dimanche 22 octobre 2017

Plus que des simples mots (Charles Spurgeon)

Je vous tiendrai fidèlement les promesses sacrées faites à David (Actes 13:34) 
Rien de ce qui est humain n'est sûr, mais tout ce qui est de Dieu est sacré. Or son alliance de grâce est: "une alliance éternelle pour rendre stable la miséricorde promise à David." Nous sommes assurés que ces grâces, Dieu les veut pour nous. Les promesses ne sont pas des mots seulement, mais chacune d'elles a sa confirmation en substance. Les grâces sont des grâces réelles, et quand la mort nous empêcherait de voir sur la terre l'effet de l'une d'elles, nous reconnaîtrons cependant que la parole du Seigneur ne sera pas démentie.
Nous sommes assurés que Dieu dispensera les grâces annoncées sur tous ceux qui sont entrés dans son alliance. Chacun des élus de Dieu en recevra les effets à son tour. Elles sont assurées à toute sa semence depuis le plus petit jusqu'au plus grand.
Nous sommes assurés que Dieu continuera ses grâces à son peuple. Il ne donne pas pour reprendre ensuite. Ce qu'il a accordé est le gage de dons plus généreux encore. Ce qui ne nous a pas jusqu'à ce jour été donné est aussi sûr que ce que nous avons déjà reçu. C'est pourquoi attendons-nous à l'Eternel et demeurons fermes. Il n'y a aucune raison justifiable pour douter. L'amour, la parole et la fidélité de Dieu sont sûrs. Bien des choses sont incertaines, mais "sa miséricorde demeure éternellement."
Auteur inconnu

samedi 21 octobre 2017

À quelle fin ?


Nous devons toujours, toujours nous rappeler que la théologie de la Parole de Dieu n'est pas une fin en soi mais un moyen pour atteindre une fin, et cette fin est une vie radicalement transformée par la grâce.

Paul David Tripp, Dangerous Calling , 2012, p. 147.

We must always, always remember that the theology of the Word of God is not an end in itself but a means to an end, and that end is a radically grace-transformed life.

Paul David Tripp, Dangerous Calling , 2012, p. 147.

vendredi 20 octobre 2017

La foi en Dieu de Ludwig von Beethoven


Le grand compositeur de musique classique, notamment de la Neuviéme Symphonie et de l'Ode à la joie (l'hymne européen), Ludwig von Beethoven (1770-1827), devenu progressivement sourd, a écrit en 1818 :« Je veux donc m’abandonner patiemment à toutes les vicissitudes et placer mon entière confiance uniquement en ton immuable bonté, ô Dieu ! Tienne, immuablement tienne doit se réjouir d’être mon âme. Sois mon rocher, ô Dieu, sois ma lumière, sois éternellement mon assurance ! »Source : Massin J et B, Ludwig van Beethoven, Fayard, 1967, p. 339

jeudi 19 octobre 2017

Double dommage

" La colère est un fusil à fort recul qui frappe en retour celui qui le manie. Le dommage se fait autant chez l’offenseur que chez l’offensé. " 
Billy Graham

mercredi 18 octobre 2017

Combattre le mal

Pour l'action, le mal est avant tout ce qui ne devrait pas être, mais doit être combattu. En ce sens, l'action renverse l'orientation du regard. Sous l'emprise du mythe, la pensée spéculative est tirée en arrière vers l'origine : « D'où vient le mal ? », demande-t-elle. La réponse - non la solution - de l'action, c'est : « Que faire contre le mal ...? » Le regard est ainsi tourné vers l'avenir, par l'idée d'une tâche à accomplir, qui réplique à celle d'une origine à découvrir.
Que l'on ne croie pas qu'en mettant l'accent sur la lutte pratique contre le mal on perde de vue une fois de plus la souffrance. Bien au contraire. Tout mal commis par l'un, nous l'avons vu, est mal subi par l'autre. Faire le mal, c'est faire souffrir autrui. La violence ne cesse de refaire l'unité entre mal moral et souffrance. Dès lors, toute action, éthique ou politique, qui diminue la quantité de violence, exercée par les hommes les uns contre les autres diminue le taux de souffrance dans le monde. Que l'on soustraie la souffrance infligée aux hommes par les hommes et on verra ce qui restera de souffrance dans le monde ; à vrai dire, nous ne le savons pas, tant la violence imprègne la souffrance.
Cette réponse pratique n'est pas sans effet au plan spéculatif : avant d'accuser Dieu ou de spéculer sur une origine démoniaque du mal en Dieu même, agissons éthiquement et politiquement contre le mal.

Paul Ricoeur,
Le mal : un défi à la philosophie et à la théologie, in Lectures 3, Ed. Seuil

mardi 17 octobre 2017

La mort, solution au dilemme humain ?

Les écrivains modernes décrivent le pessimisme de notre époque. Plusieurs d’entre eux disent qu’il n’y a pas de solution au dilemme humain.
Ernest Hemingway, dans Mort dans l’après-midi, écrit : « Il n’y a aucun remède pour quoi que ce soit dans la vie … la mort est le remède souverain pour tous les malheurs ».  
Eugene O’Neill, dans Le Long Voyage vers la Nuit, exprime l’attitude philosophique de notre époque : « La seule signification de la vie, c’est la mort, dit-il, aussi regardez-là avec courage et même avec amour de l’inévitable. La mort devient semblable à une couverture par une nuit froide »
" Avant de mourir, tout homme devrait chercher à apprendre de quoi ils fuient, vers quoi et pourquoi." a dit James Thurber.
Source : Billy Graham, pasteur américain
Un monde en flammes
Editions GM, page 66

lundi 16 octobre 2017

La grâce en tout temps

Chaque journée de notre pèlerinage chrétien devrait être vécue dans une communion avec Dieu qui soit basée uniquement sur la grâce. Vos pires journées ne sont jamais catastrophiques au point de ne plus pouvoir obtenir la grâce divine. 
Jerry Bridges, Vivre sous la grâce.

dimanche 15 octobre 2017

Un salut pour tous ?

" Le salut n'est pas juste une récompense pour les justes, mais un cadeau pour les coupables."
Steven Lawson

samedi 14 octobre 2017

Des citations de croyants sur Jésus (3)

- " Le Fils de Dieu s’est fait homme pour l’homme devienne fils de Dieu. " Irénée (130 – 202), père et docteur de l’église chrétienne.

vendredi 13 octobre 2017

Deux types de religions

Il y a fondamentalement deux types de religion dans le monde: celles basées sur l'accomplissement humain et celles basées sur la réalisation divine. L'une dit que vous pouvez gagner votre chemin vers le ciel; l'autre dit que vous devez faire confiance en Jésus-Christ seul.
John MacArthur

jeudi 12 octobre 2017

La racine des maux

C'est l'absence de connaissance de Dieu et le refus de l'homme de lui obéir qui est à la base de chaque problème qui nous assaille.
Billy Graham

It is the absence of the knowledge of God and man's refusal to obey Him that lies at the root of every problem that besets us.
Billy Graham  

mercredi 11 octobre 2017

Comment la nature humaine voit le péché

"La corruption et l'aveuglement de la nature humaine sont si grands qu'elle ne voit ni ne ressent la dimension du péché, qu'elle ne voit ni ne ressent sa propre corruption et son aveuglement".
Martin Luther

mardi 10 octobre 2017

Proverbe allemand sur la prière

"Le besoin apprend à prier."
Proverbe allemand

lundi 9 octobre 2017

Aimer en servant !

Notre service pour Dieu doit découler de notre relation d'amour avec Dieu.
Vous ne trouverez pas votre vie en servant Dieu.
Vous trouverez votre vie en aimant Dieu.
Ron Smith

dimanche 8 octobre 2017

Adorer Dieu... c'est "se glorifier de son saint nom"



Adorer Dieu... c'est "se glorifier de son saint nom" (Ps. 105:3), c'est-à-dire se délecter de qui il est dans son caractère révélé. Mais avant de pouvoir nous glorifier au nom de Dieu, nous devons le savoir ; d'où la convenance de la lecture et de la prédication de la Parole de Dieu dans le culte public... Ces choses ne sont pas une intrusion dans le culte ; elles en constituent le fondement nécessaire. Dieu doit nous parler avant que nous n'ayons la moindre liberté de Lui parler. Il doit nous révéler qui Il est avant que nous puissions Lui offrir ce que nous sommes dans un culte acceptable. L'adoration de Dieu est toujours une réponse à la Parole de Dieu. L'Ecriture dirige et enrichit merveilleusement notre adoration.

John Stott, The Gospel and the End of Time, BST Thessalonians, Intervarsity Press, 1991, p. 124.

To worship God…is to “glory in His holy name” (Ps. 105:3), that is, to revel adoringly in who He is in His revealed character. But before we can glory in God’s name, we must know it; hence the propriety of the reading and preaching of the Word of God in public worship… These things are not an intrusion into worship; they form the necessary foundation of it. God must speak to us before we have any liberty to speak to Him. He must disclose to us who He is before we can offer Him what we are in acceptable worship. The worship of God is always a response to the Word of God. Scripture wonderfully directs and enriches our worship.

John Stott, The Gospel and the End of Time, BST Thessalonians, Intervarsity Press, 1991, p. 124.


samedi 7 octobre 2017

Le puzzle du bonheur

« Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours.  »
Jacques-Bénigne Bossuet

vendredi 6 octobre 2017

Corps et Esprit (2)

" L'Eglise est le Corps du Christ engendré, unifié, et habité par l'Esprit, mais en oubliant l'Esprit, les hommes se querellent sur les membres, les fonctions et les commandements. La religion chrétienne est sans espoir, sans le Saint-Esprit."
Samuel Chadwick