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lundi 22 janvier 2018

Fidéle à lui-même

II ne change pas. « Tout changement dans ses attributs le rendrait moins que Dieu, tout changement dans ses desseins et ses plans le rendrait moins sage, moins bon et moins saint » (Esquisse de Théologie biblique d’Henry C. Thiessen, p.96).
Sa sainteté et sa justice ne changent pas. Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même (2 Timothée 2.13). Ce verset ne peut pas être un encouragement à notre infidélité. Il dit le contraire. Il veut dire que notre infidélité ne change en rien les exigences de sainteté et de justice du Seigneur. Son amour reste le même et il est prêt à pardonner. Mais il pardonne à ceux qui confessent leur faute et se laissent purifier de tout péché.

Ses pensées ne sont pas nos pensées (Esaie 55.8,9). Elles sont impénétrables (Psaumes 139.17) Elles ne changent pas. Tout le message biblique exprime cette continuité. La révélation de Dieu est certes progressive, mais il y a continuité. Parce qu’il y a continuité, il y a aussi unité du message transmis par les prophètes et les apôtres, pourtant sur une période de seize siècles !

Jésus a pu dire : Les Ecritures ne peuvent être anéanties (Jean 10.35). Le ciel et la terre passeront, mois mes paroles ne passeront pas (Matthieu 24.35). Deux exemples : Il y a des comptes à lui rendre parce que Dieu est saint et juste. La Bible nous l’enseigne de la Genèse à l’Apocalypse. Dieu questionna Adam après sa faute. Noter : Où es-tu ? Qui t’a appris ? Est-ce que tu as mangé du fruit de l’arbre ? Pourquoi as-tu fais cela ? Dieu questionna Caïn : où est ton frère Abel ? Qu’as-tu fait ? Israël a du rendre compte à Dieu tout au long de son histoire.

L’Eglise aussi aura des comptes à rendre. Le jugement commencera par la maison de Dieu , dit l’apôtre Pierre (1 Pierre 4.17). Dieu nous demandera aussi comment nous avons construit pour lui (1 Corinthiens 3.10-15). Je viens bientôt dit Jésus, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre (Apocalypse 22.12).

Sa miséricorde et son pardon se manifestent dans l’Ancien Testament comme dans le Nouveau, également dans toutes ses voies. Sa grâce est annoncée à Israël et à toutes les nations. Dieu ne fait pas de différence (Romains 2.1-16). 
Francis Bailet 

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