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mercredi 20 octobre 2010

Un dilemne biblique (2)


John Stott poursuit : « Car s'il est vrai que « Dieu est amour », n'oublions jamais que son amour est « un amour saint », un amour qui lui inspire la plus grande compassion envers les pécheurs et en même temps la plus grande répulsion à l'égard de leur péché. Comment Dieu allait-il donc répondre aux exigences de son amour saint ? Comment satisfaire les souhaits de son amour - pardonner aux pécheurs - sans étouffer les protestations de sa sainteté ? Et comment s'acquitter des impératifs de sa sainteté - en jugeant les pécheurs, - sans frustrer son amour ? Comment, en présence du mal commis par les hommes, Dieu pouvait-il demeurer fidèle à sa nature d'amour saint ? 
Comment Dieu pouvait-il simultanément traduire sa sainteté dans un jugement, et son amour dans un pardon ? Cela n'était possible qu'en trouvant un substitut divin au pécheur;...» Le substitut étant celui qui devait subir le châtiment et permettre au pécheur d'obtenir le pardon. »

mardi 19 octobre 2010

Un devoir du chrétien

La prière ne nous rend pas capables de faire de plus grandes œuvres ; la prière est la plus grande œuvre. Nous avons tendance à considérer la prière comme un moyen normal de nous rendre aptes à utiliser nos bonnes dispositions pour nous préparer au travail de Dieu. Dans l’enseignement de Jésus-Christ la prière est le résultat du miracle de la rédemption en moi et auprès des autres elle produit ce même miracle par la puissance de Dieu. La prière est la bataille. Peu importe le lieu où vous vous trouvez, peu importe comment Dieu dispose les circonstances, votre devoir est de prier.
Oswald Chambers.

lundi 18 octobre 2010

Un dilemne biblique (1)


La Bible nous parle de l'amour, de la miséricorde et de la grâce divine. Il ne veut pas nous punir. Il doit traiter le péché comme il convient, mais il ne veut pas nous punir, à cause de l'amour qu'il a pour nous. Enorme dilemne, direz-vous.

John Stott dans son livre La Croix de Jésus-Christ résume, ainsi, ce dilemme :

« Nous avons vu les obstacles au pardon : la gravité du péché et la majesté de Dieu, ou en d'autres mots, ce que nous sommes et ce que Dieu est. ... Le problème n'est pas extérieur à Dieu; il est lié à sa nature même. Puisqu'il ne peut y avoir de contradiction en Dieu, il doit rester égal à lui-même et « se satisfaire » lui-même, en agissant en pleine harmonie avec les exigences de perfection de son Etre.
Cette nécessité interne ne signifie pas que Dieu doive être fidèle à une parcelle de lui-même (sa loi, sa justice ou son honneur seulement), ni qu'il doive donner la prééminence à l'un de ses attributs (la sainteté ou l'amour) au détriment des autres; Dieu doit rester totalement et invariablement égal à lui-même dans la plénitude de son Etre moral. «...Il agit constamment en conformité avec l'ensemble de ses attributs...

dimanche 17 octobre 2010

Quelle grâce !

Le plus grand don que vous puissiez recevoir est de savoir que vous êtes aimé par Dieu. 
Ernest Lewis

samedi 16 octobre 2010

Le chrétien selon John Welsey

Un chrétien est rempli d’amour pour son prochain, d’un amour universel ; non pas restreint à une secte ou à un parti ; non pas restreint à ceux qui sont d’accord avec lui dans leurs opinions, dans leur style extérieur de culte ; ou à ceux qui lui sont alliés par le sang ou recommandés par la proximité du lieu où ils habitent. Il n’aime pas seulement ceux qui l’aiment ou qui lui sont devenus chers par l’intimité de leur amitié. Mais son amour ressemble à l’amour de Celui Dont la miséricorde s’étend sur toutes Ses œuvres. Il s’élève au-dessus de ces misérables limites, incluant les voisins et les étrangers, les amis et les ennemis.– John Wesley, pasteur anglais au 18ème Siècle.

vendredi 15 octobre 2010

Punition et réconciliation


« Celui qui est coupable peut être puni, mais punir sans réconciliation possible, c’est infliger la pire des blessures […] Si un homme s’approprie le droit divin de punir, alors il doit aussi s’approprier la promesse divine de la réconciliation. »
Alan Paton dans « Quand l’oiseau disparut »

jeudi 14 octobre 2010

L'athée : existence de Dieu et du diable

"Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable."
[ André Frossard ]

Les 36 preuves de l'existence du diable
 
André Frossard
Journaliste et philosophe français (
1915-1995)



mercredi 13 octobre 2010

Une source d'anxiété


Fulton Sheen, l’archevêque de New York a dit un jour : “Rien ne crée en nous davantage d’anxiété que le fait d’imaginer à tort que notre vie puisse être libre de tout souci !”

• Vous allez dans la bonne direction quand vous marchez avec Dieu (auteur anonyme)


mardi 12 octobre 2010

Quelqu'un qui dérange (2)

“ Nous les chrétiens, nous devrions avoir honte ! Nous avons limité Christ aux sanctuaires, aux temples et au domaine religieux de notre vie. Nous n'avons pas vécu un christianisme appliqué : nous en avons fait une affaire du dimanche seulement. Nous adorons Dieu de l'intérieur des murs épais d'une église, puis nous le rangeons dans un coin bien tranquille de notre vie. D'un dimanche à l'autre, nous n'en parlons que rarement. Nous passons bien peu de temps à lire sa Parole ou à prier. Nous, les chrétiens, nous agissons et nous vivons parfois comme si Christ était mort.”
Ce Christ-là n'aura jamais d'influence sur les cœurs dans le monde agité où nous vivons. Ce n'est pas le Christ de la Bible , ce n'est pas de lui que nous avons besoin.
“Le Christ insipide, fade et impotent de l'Église d'aujourd'hui ressemble bien peu au Christ qu'annonçait le prophète Ésaïe”.
Il a bien peu de traits communs avec le Christ de l'église primitive, contre lequel se mobilisait le monde.
Quand Christ était sur la terre, il est allé au temple, mais il n'y est pas resté : il est allé dans les rues où étaient les malades, les mourants, tous ceux qui avaient des besoins, dans toutes les classes de la société, présentant la grâce en même temps que la vérité.

Source : La Bonne Semence

lundi 11 octobre 2010

Quelqu'un qui dérange

Un prédicateur chrétien, au langage sévère et incisif, disait : “Nous avons prêché un Christ fade et insipide. Nous avons annoncé un évangile édulcoré et nous avons incité les jeunes à douter des Saintes Écritures. Nous leur avons ôté cette autorité, et c'est pourquoi beaucoup d'entre eux demandent quelle est la raison d'être du christianisme.
Dieu n'est plus le Dieu de la Bible , c'est un Dieu né de notre imagination. Nous avons dépouillé Christ de sa divinité, et le surnaturel a été éliminé de notre foi. Même les adversaires de la foi n'émettent aucune objection à un tel christianisme. Ils sont satisfaits si nous n'avons qu'un Christ social. Ils ne s'opposent pas non plus à un Christ cloué sur la croix : c'est là du reste qu'ils voudraient le laisser – mourant, versant son sang et attaché. Ce à quoi ils s'opposent, c'est au Christ vivant et ressuscité.
C'est un Christ ressuscité qui a envoyé les disciples avec un message entièrement nouveau. Ils ont prêché un Christ vivant. C'est ce que nous devrions annoncer, non seulement à Pâques, mais chaque jour de l'année : le Christ ressuscité veut venir dans nos cœurs aujourd'hui. Mais attention ! Il veut changer radicalement nos vies. Nous rejetons ce Christ-là parce que cela nous bouscule, et nous hésitons à le suivre dans ce siècle matérialiste, profane, avide de plaisir et rempli de préjugés.”

dimanche 10 octobre 2010

Quelles sont les conditions pour vivre une vie de foi ? (3)

Quelqu'un a écrit :
"La foi est un style de vie. Une vie de foi se caractérise par une vie dominée par Jésus-Christ, et non par des désirs égoïstes. Elle doit devenir un processus naturel, non pas quelque chose que nous nous efforçons d'atteindre. Il existe trois niveaux de foi : la petite qui dit "Dieu peut le faire", la grande qui dit "Dieu le fera", et la parfaite qui dit "Dieu l'a déjà fait". Êtes-vous prêt à faire confiance à Dieu et à voir ce qu'il fera dans votre vie ? Dieu conduisit Abraham dans un pays de grandes promesses et de bénédictions. Il fera de même pour vous si vous lui faites confiance et marchez par la foi."

samedi 9 octobre 2010

Quelles sont les conditions pour vivre une vie de foi ? (2)

Quelqu'un a écrit :
  • Un engagement à lui obéir. L'obéissance à Dieu représente une marque de notre capacité de lui faire confiance, surtout lorsqu'il s'agit de prendre des décisions importantes ou de relever des défis de taille. Si Dieu nous dirige sur un certain parcours, il se peut qu'en cours en route, nous commencions à douter de sa capacité à nous protéger et à nous délivrer de tout danger. Cependant, une personne qui vit par la foi continuera à avancer comme le fit Abraham, sans céder au doute ni à la crainte. Dieu récompense toujours l'obéissance par de grandes bénédictions.
  • Une ferme conviction que Dieu accomplira chacune de ses promesses. La question fondamentale n'est pas "Dieu accomplira-t-il ses promesses ?", mais "Suis-je prêt à lui faire confiance même si son calendrier ne correspond pas au mien ?" Nous devons réaliser que la foi démontrée par les personnages mentionnés en Hébreux 11 n'était pas limitée. Chacun de ces saints fit confiance en Dieu, même s'ils ne virent pas l'accomplissement de leur foi. Ils vécurent chaque jour par la foi, et Dieu leur accorda une récompense éternelle.
  • vendredi 8 octobre 2010

    Quelles sont les conditions pour vivre une vie de foi ? (1)

    Quelqu'un a écrit :
    • Un désir de connaître Dieu. Abraham avait auparavant adoré d'autres dieux ; cependant, il est évident qu'il désirait connaître le seul vrai Dieu. Il réalisa un jour que Dieu était réel et voulut le connaître davantage.
    • Vouloir faire confiance à Dieu constitue un facteur de motivation. Dieu aime vous prouver sa fidélité. A. B. Simpson a écrit : "Lorsque Dieu vous éprouve, c'est le moment approprié de le tester en mettant ses promesses à l'épreuve, et de lui réclamer autant que l'exigent vos épreuves."

    jeudi 7 octobre 2010

    Jésus prend nos péchés


    Corrie Ten Boom (1892-1983) avait l'habitude de dire, " Jésus prend vos péchés, présent, passé, futur et les enfouit au fond de l'océan. Ensuite il met une pancarte, "Pêche interdite".

    “Jesus takes our sins – the past, present, and future, and dumps them in the sea and puts up a sign that says NO FISHING ALLOWED.” 

    Corrie ten Boom

    mercredi 6 octobre 2010

    Le corps de Christ

    Christ n’a pas d’autres mains que les nôtres
    Pour faire son travail aujourd’hui ;

    Christ n’a pas d’autres pieds que les nôtres

    Pour conduire les hommes dans Son sentier ;

    Christ n’a pas d’autre langue que la nôtre

    Pour dire aux hommes comment Il est mort ;

    Christ n’a pas d’autre aide que la nôtre

    Pour les amener à Ses côtés.
    – Anonyme

    mardi 5 octobre 2010

    Le long du chemin

    « Et quelque part le long du chemin nous nous retrouvions plus attachés à l’idée de prolonger notre vie que de l’approfondir et quelque part le long du chemin nous avons manqué la raison pour laquelle nous existons. » 
    Erwin McManess

    lundi 4 octobre 2010

    Prier selon la volonté de Dieu


    Saint Augustin (354-430) a dit : “Seigneur, permets que je fasse Ta volonté comme si c'était la mienne, afin que Tu fasses la mienne comme si c'était la Tienne.”
    L'évangéliste américain D.L. Moody (1837-1899), quant à lui, a déclaré : “Adressez vos requêtes à Dieu, puis dites-Lui : Que Ta volonté soit faite, non la mienne. La leçon la pl
    us agréable que j'ai apprise à l'école de Dieu est de Le laisser choisir à ma place !”

    dimanche 3 octobre 2010

    Adorer en chantant


    "Quand on suit Dieu, prétendait St-Augustin dans son De musica, il n'y a plus de mots, mais seulement des alléluias."

    "Je célébrerai le nom de Dieu par des cantiques, disait David, je l'exalterai par des louanges. Cela est agréable à l’Éternel, plus qu'un taureau avec des cornes et des sabots." (Psaume 69:31-32).

    samedi 2 octobre 2010

    « Je ne te délaisserai pas, ni ne t’abandonnerai pas. »



    « Le prédicateur puritain Thomas Lye a noté que dans ce passage (Hébreux 13,5) la version grecque comportait cinq négations, ce qui donne à peu prés ceci : « Je ne te délaisserai pas, ni ne t’abandonnerai pas. ». Dieu a souligné 5 fois qu’il ne nous abandonnerait pas. Il veut que nous nous accrochions fermement à la vérité selon laquelle, quoi qu’indiquent les circonstances, Il ne nous délaissera pas, ni ne nous livrera à la merci des circonstances, et nous devons croire cela, en nous fondant sur se promesse. »
    Jerry Bridges, auteur chrétien actuel

    vendredi 1 octobre 2010

    Comment vient le mal ?


    Le mal ne vient pas toujours à flots ; il s’insinue souvent goutte à goutte, mais on ne finit pas moins par en être submergé.(Bossuet.)