Nombre total de pages vues

Rechercher dans ce blog

mardi 6 juillet 2010

Une foi authentique


"Une foi authentique a son fondement dans les promesses et les dispositions de l'Ecriture (la Bible)."
Auteur inconnu

Frédéric KENYON, ancien directeur du British Museum écrivit : « Les résultats obtenus confirment cependant ce que la foi suggère, à savoir qu’une connaissance plus étendue ne peut que servir la Bible. »

lundi 5 juillet 2010

2 aspects de la souffrance

« La souffrance en tant que telle n'amène rien de positif, mais quand nous la plaçons entre Dieu et nous, sa signification apparaît. Par la croix, la souffrance devient une transaction. La croix est l’endroit où se déroule la transaction. Elle est l'endroit où la puissance surgit entre Dieu et nous. »
Joni Eareckson Tada dans « Quand Dieu pleure, ou pourquoi nos souffrances importent au Tout-puissant ».

dimanche 4 juillet 2010

L'omniscience de Dieu


Le théologien James Boice écrit : « II y a d'autres domaines où l'omniscience de Dieu a une incidence sur nos vies. D'abord, puisque Dieu est le Dieu de toute connaissance, il nous faut croire à l'importance du savoir.
Nous sommes à l'image de Dieu. Cela veut dire entre autres choses que nous pouvons apprendre à penser les pensées de Dieu après lui et à partager sa connaissance.
Nous pouvons connaître, au sens où Dieu connaît, sinon au même degré que lui. L'étude, le savoir sont choses précieuses...
Il est de notre devoir de chrétien d'apporter, d'expliquer les Ecritures (la Bible) d'autrefois en termes nouveaux au monde d'aujourd'hui. »

samedi 3 juillet 2010

Différentes visions de l'argent (6)


L'argent ôte l'âme des choses. [Jean Basile]

vendredi 2 juillet 2010

Un combat intérieur

John Owen disait : « Tue le péché ou il te tuera. »

jeudi 1 juillet 2010

L'idée de Dieu


L'idée de Dieu est de toutes les preuves de l'existence de Dieu la plus irrécusable.
Nicolas Gerusez


Dieu existe... Qu'en faites-vous ?
Christian Chabanis, journaliste français du 20ème Siècle

mercredi 30 juin 2010

Etre convaincu de péché

Andrew Murray a écrit : « Pour convaincre le monde de la réalité de la chrétienté, il doit être premièrement convaincu de péché. C’est uniquement le péché qui rend le Christ intelligible. Montrez au pécheur la nature du péché en le faisant passer par les dix commandements. La réaction sera très prévisible. Regardez-le commencer à gesticuler alors que sa conscience fait son travail. Regardez la sueur couler sur son front. Regardez la crainte dans ses yeux alors qu’il commence à comprendre son péril. L’Esprit Saint réalise fidèlement son merveilleux travail. Il convint les pécheurs que la colère de Dieu est sur eux et qu’il y a un enfer avide, affamé sous eux (Jean 16 :8). A moins de s’humilier, de se repentir, et de croire en Jésus, le Christ, ils périront. La lame affûtée comme un rasoir de la justice éternelle demeure sur eux (Jean 3 :36). Oubliez Jonas et la baleine. On se moque de savoir combien d’écuries avait Salomon. Si vous ne pouvez pas répondre à ces questions, ne vous en faites pas. Jésus n’a pas répondu à toutes les questions que lui posaient les septiques (Matthieu 21 :27). Mais il a accéléré le passage de l’intellect à la conscience en adressant les réelles issues qui séparent les gens de Dieu. Nous devrions faire la même chose. »

mardi 29 juin 2010

Le premier souci du diable


Le théologien anglais Samuel Chadwick : « Le premier souci du diable est d’empêcher les chrétiens de prier. Il ne craint pas nos études, notre travail, ni notre religion s’ils ne sont pas accompagnés de la prière. Il se rit de notre travail pénible, se moque de notre sagesse, mais il tremble lorsque nous prions. »"The one concern of the devil is to keep Christians from praying. He fears nothing from prayerless studies, prayerless work, and prayerless religion. He laughs at our toil, mocks at our wisdom, but trembles when we pray."

lundi 28 juin 2010

Comment aimer ?

« Aimer une per­sonne, disait l'auteur russe Dostoïev­sky, signifie la voir telle que Dieu voulait qu’elle soit. »

dimanche 27 juin 2010

Dieu et ma liberté


" Dieu nous laisse toutes les libertés; même celle de nous enfermer dans notre misère." (anonyme)

samedi 26 juin 2010

L’Evangile s’adresse aux individus

Au XIXe siècle le pasteur Alexandre Vinet soulignera avec force cette dimension individuelle de la foi.
« L’Evangile s’adresse aux individus dit-il, ce n’est pas à un homme abstrait, neutralisé par les idées de tous, qu’il jette sa parole ; c’est à vous, c’est à moi, c’est à chacun (...). Chaque homme est pris à partie dans ce qu’il a de propre et d’exclusif ; aucun être collectif ne s’interpose entre lui et Dieu (...) ; c’est de lui- même et de lui seul qu’il est question, comme s’il était tout seul au monde, comme s’il était toute l’humanité ».
C’est donc dans la rencontre personnelle avec Dieu, dans cette relation nourrie des Écritures bibliques et fortifiée par la prière, que réside la source de la liberté et de la responsabilité du croyant, la force de son engagement au cœur du monde.

vendredi 25 juin 2010

Connaître ou avoir ?

Adolphe Monod disait : " il ne suffit pas de connaître beaucoup de choses sur Jésus-Christ, il faut L’avoir Lui-même''. On peut ajouter à ces mots que personne ne Le connaît en réalité si d’abord il ne Le possède. Selon l’expression si profonde du disciple bien-aimé, « en Lui était la vie et la vie était la lumière des hommes » ; c’est en Jésus qu’est la vie (Jean 1:4)
Issue d'un sermon de Théodore Monod en 1874, "Fixant les yeux sur Jésus"

jeudi 24 juin 2010

Dieu pourvoira

Corrie Ten Boom disait : "Je préfère être l'enfant confiante d'un Dieu riche que mendier à la porte des gens du monde."

mercredi 23 juin 2010

Quand Dieu est dans un coeur

" Dieu dans le cœur, c'est là ce qui colore les joies, sanctifie les affections, calme les douleurs, et au milieu des luttes, des tristesses et des déchirements de la vie, laisse monter du cœur au visage ce sublime sourire qui peut briller même au travers des larmes !
"
Ernest NAVILLE, philosophe genevois du 19ème Siècle

mardi 22 juin 2010

C.S. Lewis parle de Jésus


Dans son livre: Voilà pourquoi je suis chrétien, C.S. Lewis écrit:
"J'essaie ici d'empêcher quiconque de dire la chose la plus stupide qu'une personne puisse dire sur Lui (Jésus-Christ): "Je suis prêt à accepter que Jésus soit un grand enseignant moral, mais je ne reconnais pas qu'il se dise Dieu."
Ceci est la seule chose à ne pas dire. Un homme ordinaire qui aurait dit le genre de choses que Jésus a dites ne serait pas reconnu comme un grand enseignant moral. Il serait plutôt un lunatique – similaire à un homme qui prétendrait être un œuf poché – ou bien il serait le Satan de l'enfer. À vous de choisir. Soit que cet homme était, et est, le Fils de Dieu, ou bien qu'Il était un homme fou ou bien pire encore …
Vous pouvez le traiter de fou, vous pouvez lui cracher dessus et le tuer en tant que démon; ou vous pouvez tomber à ses pieds et le reconnaître comme Seigneur et Dieu. Mais n'en venons pas à un non-sens protecteur en le définissant comme un grand enseignant humain. Il ne nous a pas laissé cette option. Et Il n'en avait pas l'intention."

lundi 21 juin 2010

La sagesse

Dans la Bible, Jacques a écrit : “La sagesse d’en haut est porteuse paix.”

Dans la Bible le Message, Eugene Peterson paraphrase
ainsi ce texte : “La vraie sagesse, la sagesse divine se manifeste à travers une vie empreinte de sainteté et se caractérise par une capacité à bien s’entendre avec les autres. La sagesse est douce et raisonnable, pleine de compassion et de bénédictions pour les autres, toujours d’humeur égale, dénuée de toute hypocrisie. Une communauté soudée et saine dépend de l’enthousiasme de chacun à vivre près de Dieu et récolte ensuite les fruits du labeur de chacun à s’entendre avec son prochain, chacun se traitant mutuellement avec respect, honneur et dignité” (v.17-18 LM).

dimanche 20 juin 2010

Penser au paradis


C.S. Lewis (1889-1963) a écrit : "Les chrétiens qui ont eu le plus d'influence en ce monde furent ceux qui pensaient le plus au paradis. Les apôtres qui entreprirent à eux seuls de convertir l'ensemble de l'empire romain,... laissèrent une marque indélébile dans l'histoire humaine. Justement parce qu'ils avaient su garder les yeux fixés sur le paradis.Depuis que les chrétiens ont cessé de penser au Royaume à venir, leur influence sur le monde a commencer à L'Au-delà n'est pas le fruit de l'imagination mais une réalité dont le Christ a parlé avec une pertinence incroyable. La raison, c'est qu'il connaît bien cet au-delà, le ciel et l'enfer. Son message est clair: "Pour bien vivre sur terre, il est indispensable d'avoir le ciel en ligne de mire". décliner. Vise le ciel, tu gagneras la terre. Vise la terre, tu perdras et le ciel et la terre."
Question: Quelle est ta cible ?

samedi 19 juin 2010

Si le christianisme est vrai, ce n'est pas une religion.

Si le christianisme est vrai, ce n'est pas une religion. La religion, c'est l'effort de l'homme vers Dieu. La définition du dictionnaire est : " La religion est la croyance en un dieu unique ou en des dieux, et le culte qui en résulte ...". La religion peut-être n'importe quoi ! Le christianisme est tout autre chose : c'est Dieu établissant avec l'homme une relation personnelle.

Billy Graham, pasteur américain
Renaitre, Editions ALTA
Page 57

vendredi 18 juin 2010

La profondeur de l'amour de Dieu


Mais de même que la beauté de l'Océan ne peut être saisie que lorsqu'elle est contemplée, ainsi l'Amour de Dieu ne révèle sa profondeur que s'Il est accepté.(Billy Graham)

jeudi 17 juin 2010

Un enseignement fondamental

La résurrection du Christ a toujours été considérée comme l’enseignement central du christianisme. « Si la résurrection n’est pas un fait historique, alors la puissance de la mort demeure, et avec elle, toutes les conséquences du péché », (James Hastings, A Dictionary of Christ and the Gospels, volume 2, page 514).
Michael Green, dans son ouvrage Man Alive, est catégorique : « Sans la foi en la résurrection, le christianisme n’existerait pas ». W. Robertson Nicolls, citant un autre auteur, déclare : « Le tombeau vide [du Christ] a toujours été le berceau de l’Eglise », (The Church’s One Foundation, page 150).