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dimanche 14 décembre 1997

Pourquoi les hommes sont-ils sur Terre ?


« A la question : Pourquoi les hommes sont-ils sur Terre ?, les hommes apportent des réponses trop subjectives. J'ai le sentiment très vif que seul celui qui m'a crée pourra aussi me donner la réponse satisfaisante. Nul autre que Dieu ne peut véritablement me dire quelle est ma raison d'être ici-bas. La réponse de Dieu est consignée dans la Bible : nous sommes sur Terre pour devenir les enfants de Dieu. C'est pour çà que nous sommes ici. C'est pour cela que Dieu a envoyé Jésus, son fils. C'est pour ramener à Dieu des pécheurs et des propres justes et les introduire dans sa famille, que Jésus a subi, il y a presque deux mille ans, la mort ignominieuse de la croix. »
Wilhelm Busch, Jésus notre seule espérance.

samedi 13 décembre 1997

Des choses certaines



Ainsi, si la Bible affirme à la fois la souveraineté de Dieu et la liberté et la responsabilité morale des personnes, elle ne tente jamais d'expliquer leur relation.

Jerry Bridges, Trusting God, 1988, p. 67. 

So while the Bible asserts both God’s sovereignty and people’s freedom and moral responsibility, it never attempts to explain their relationship.

Jerry Bridges, Trusting God, 1988, p. 67. 


vendredi 12 décembre 1997

Vers sa destinée



Lorsque l'homme devient vraiment ce qu'il est censé être sous l'autorité de Dieu, il commence alors à se rendre compte des facultés et des propensions qu'il possède, et il commence à les utiliser. Ainsi, vous constaterez que les plus grandes périodes et les plus grandes époques de l'histoire des pays ont toujours été celles qui ont suivi les grandes réformes et les réveils religieux. 

Martyn Lloyd-Jones, Preachers and Preaching, Zondervan, 1971, p. 36.

When man truly becomes what he is meant to be under God he then begins to realize what faculties and propensities he has, and he begins to use them. And so you will find that the greatest periods and epochs in the history of countries have always been those eras that have followed in the wake of great religious reformation and revivals. 

Martyn Lloyd-Jones, Preachers and Preaching, Zondervan, 1971, p. 36.


jeudi 11 décembre 1997

C'est une doctrine qui laisse Dieu être Dieu.


Nous ne devons jamais laisser notre expérience subjective du choix du Christ diluer le fait que nous ne l'aurions pas choisi s'il ne nous avait pas d'abord choisis. La doctrine de l'élection nous présente un Dieu qui défie l'analyse finie. C'est une doctrine qui laisse Dieu être Dieu.

Kent Hughes, Ephésiens, 1990, p. 24.

We must never allow our subjective experience of choosing Christ water down the fact that we would not have chosen Him if He had not first chosen us. The doctrine of election presents us with a God who defies finite analysis. It is a doctrine which lets God be God.

Kent Hughes, Ephesians, 1990, p. 24.


mercredi 10 décembre 1997

Les paroles de Dieu


Les paroles de Dieu ne sont pas simplement vraies dans le sens où elles se conforment à une certaine norme de véracité en dehors de Dieu. Elles sont plutôt la vérité elle-même ; elles sont la norme et la définition finales de la vérité.

Wayne Grudem, Systematic Theology, Zondervan, 1994, p. 196. 

God’s words are not simply true in the sense that they conform to some standard of truthfulness outside of God. Rather, they are truth itself; they are the final standard and definition of truth.

Wayne Grudem, Systematic Theology, Zondervan, 1994, p. 196. 

mardi 9 décembre 1997

D’où vient que nous soyons justifiés par la foi ?



D’où vient que nous soyons justifiés par la foi ? C’est que, par elle, nous saisissons la justice du Christ, qui nous réconcilie avec Dieu. Or, nous ne pouvons saisir cette justice sans avoir aussi la sanctification… Christ ne justifie personne sans le sanctifier en même temps. Ces bienfaits sont joints par un lien permanent. Quand Christ nous illumine de sa sagesse, il nous rachète ; quand il nous rachète, il nous justifie ; quand il nous justifie, il nous sanctifie. Comme il n’est question, maintenant, que de justice et de sanctification, arrêtons-nous sur ces deux grâces. Bien qu’il faille les distinguer, elles sont inséparablement liées en Christ. Voulons-nous recevoir la justice en Christ ? Il nous faut, d’abord, posséder Christ. Or, nous ne pouvons le posséder sans être participants de sa sanctification puisqu’il ne peut pas être coupé en morceaux. Puisqu’il en est ainsi, le Seigneur Jésus ne donne jamais à quelqu’un la jouissance de ses biens sans se donner lui-même ; il les accorde avec largesse tous deux ensemble, jamais l’un sans l’autre. On voit donc combien cette formulation est vraie : nous ne sommes pas justifiés sans les œuvres, bien que ce ne soit pas par les œuvres, puisque la sanctification n’est pas moins contenue dans la participation de Christ, dans laquelle réside notre justice. 

Jean Calvin - Institution de la Religion Chrétienne III, 16.

lundi 8 décembre 1997

La première supposition que nous devrions toujours faire



La première supposition que nous devrions toujours faire est que le cœur de quelqu'un est bon, et non mauvais. Ensuite, même s'il y avait de mauvaises intentions, votre présomption de bonté peut l'attirer vers la lumière. 

Deborah Jo Werklund

The first assumption we should always make is that someone’s heart is good, not evil. Then even if there was poor intentions, your assumption of good can pull them into the light. 

Deborah Jo Werklund

dimanche 7 décembre 1997

Jésus-Christ atteste qu’il est aimé de son Père



Jésus-Christ atteste qu’il est aimé de son Père, en tant qu’il est le Chef de l’Eglise ; comme de fait cela nous est plus que nécessaire ; car celui qui sans le Médiateur cherche comment il est aimé de Dieu s’entortille en un labyrinthe, auquel il ne trouvera ni entrée ni issue. Pour cette raison, il nous faut dresser les yeux sur Jésus-Christ, auquel nous trouverons le témoignage et gage de l’amour de Dieu tout évident ; car l’amour de Dieu a été pleinement répandu sur lui, afin que de lui il découlât sur ses membres… Ainsi donc, nous pouvons contempler en lui comme en un miroir l’amour et la bonté paternelle de Dieu envers nous tous ; car il n’est point aimé à part, ni pour son profit particulier, mais afin de nous joindre au Père avec lui. 

Jean Calvin, Commentaires sur Jean 15.9


samedi 6 décembre 1997

Préserve-nous !



Préserve-nous de tous les dangers auxquels nous sommes naturellement exposés, mais surtout des tentations du Diable. Ne permets pas que nous T'offensions par nos paroles, par nos actions, et par nos pensées. Que la méditation de notre cœur, que les discours de nos bouches, et que les actions de nos mains, Te soient agréables, ô Notre Grand Dieu ! Que nos cœurs soient purifiés par la Foi, et que nos yeux soient détournés des vains objets, et que nos oreilles soient fermées à toutes les séductions du monde. 

Bénédict Pictet

vendredi 5 décembre 1997

Les ombres de votre passé



"Ne laissez pas les ombres de votre passé obscurcir le seuil de votre avenir. Pardonnez et oubliez."

Auteur inconnu

“Do not let the shadows of your past darken the doorstep of your future. Forgive and Forget.”

Unknown author

jeudi 4 décembre 1997

La mort est une porte.



La mort est une porte. Lorsque nous fermons les yeux dans cette vie, nous ouvrons les yeux sur Jésus.

Anne Graham Lotz

Death is a door. When we close our eyes in this life, we will open our eyes to Jesus.

Anne Graham Lotz

mercredi 3 décembre 1997

Le pardon libère l'âme.



Le pardon libère l'âme. Il fait disparaître la peur. C'est pourquoi c'est une arme si puissante.

Nelson Mandela

Forgiveness liberates the soul. It removes fear. That is why it is such a powerful weapon.

Nelson Mandela

mardi 2 décembre 1997

Le vrai bonheur



Le vrai bonheur, c'est de se réjouir dans la vérité, car se réjouir dans la vérité, c'est se réjouir en Toi, ô Dieu, qui es la vérité... Ceux qui pensent qu'il y a un autre genre de bonheur cherchent la joie ailleurs, mais la leur n'est pas la vraie joie.

Augustin, Confessions.

True happiness is to rejoice in the truth, for to rejoice in the truth is to rejoice in You, O God, who are the truth… Those who think that there is another kind of happiness look for joy elsewhere, but theirs is not true joy.

Augustine, Confessions.

lundi 1 décembre 1997

La seule façon d’avoir une reconnaissance durable



La seule façon d’avoir une reconnaissance durable, dans les bons comme dans les mauvais moments, est de demander humblement à notre Père de nous rendre reconnaissants et de lui demander chaque jour de nous rendre encore plus reconnaissants. (...)" "Que le nom de l’Éternel soit béni !" (Job 1.21) 

Burk Parsons

dimanche 30 novembre 1997

Deux révélations



Les théologiens parlent régulièrement de révélation générale et de révélation spéciale. Par la première, on entend la connaissance non rédemptrice de Dieu que l'on trouve dans la création et la conscience, une connaissance universellement accessible (d'où le terme "générale"). Par la seconde, on entend la connaissance rédemptrice de Dieu telle qu'elle est révélée dans la personne du Christ, la Parole vivante de Dieu, et dans la Bible, la Parole écrite de Dieu, une connaissance qui est réservée aux bénéficiaires de la grâce salvatrice (d'où le terme "spéciale").
Sam Storms

Theologians regularly speak of general revelation and special revelation. By the former is meant that non-redemptive knowledge of God to be found in creation and conscience, a knowledge that is universally accessible (hence, “general”). By the latter is meant that redemptive knowledge of God as revealed in the person of Christ, the living Word of God, and in the Bible, the written Word of God, a knowledge that is restricted to the recipients of saving grace (hence, “special”).

Sam Storms

samedi 29 novembre 1997

Le mystère de l'amour d'un Dieu saint et juste


Sur la croix, nous avons un aperçu de l'énormité de l'offense faite à Dieu par nos péchés. Nous y apprenons ce qu'est l'enfer alors que Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu, subit le châtiment que nous avons mérité, même la séparation d'avec Dieu, pour nous délivrer. Nous pénétrons ici dans le mystère de l'amour d'un Dieu saint et juste pour les pécheurs.

Robert Peterson, Hell on Trial : The Case for Eternal Punishment, 1995, p. 214. 

At the cross we catch a glimpse of the enormity of our sins’ offense to God. Here we learn about hell as Jesus, God’s beloved Son, takes the retributive punishment that we deserved, even separation from God, to deliver us. Here we look deeply into the mystery of the love a holy and righteous God for sinners.

Robert Peterson, Hell on Trial: The Case for Eternal Punishment, 1995, p. 214. 

vendredi 28 novembre 1997

Il y a une joie différente



Il y a une joie qui n'est pas donnée aux impies, mais à ceux qui T'aiment pour Toi-même, dont Tu es la joie. Et c'est là la vie heureuse, se réjouir pour Toi, de Toi, pour Toi ; c'est cela, et il n'y en a pas d'autre.

Saint Augustin

There is a joy which is not given to the ungodly, but to those who love Thee for Thine own sake, whose joy Thou Thyself art. And this is the happy life, to rejoice to Thee, of Thee, for Thee; this it is, and there is no other.

Saint Augustine

jeudi 27 novembre 1997

Le diable ne combat pas la religion.



Le diable ne combat pas la religion. Il est bien trop intelligent pour ça. Il produit un christianisme contrefait, tellement ressemblant au vrai que certains chrétiens n'osent pas s'exprimer contre lui. 

Vance Havner

mercredi 26 novembre 1997

Est-ce vrai ?



Est-ce vrai - que nous sommes égoïstes et non aimants si nous sommes motivés par la récompense promise ? Si c'est le cas, pourquoi Jésus nous a-t-il séduits en mentionnant la récompense, et même en la donnant comme base ("pour") de notre action ? ... Il est tout simplement faux de dire que Jésus ne veut pas que nous recherchions la récompense qu'il promet. Il nous ordonne de la rechercher (Lc. 12:33 ; 16:9).
John Piper, Desiring God, Bethlehem Baptist Church, 1996, p. 166.

Is this true – that we are selfish and not loving if we are motivated by the promised reward? If so, why did Jesus entice us by mentioning the reward, even giving it as a basis (“for”) our action?… It is simply wrong to say that Jesus does not want us to pursue the reward He promises. He commands that we pursue it (Lk. 12:33; 16:9).

John Piper, Desiring God, Bethlehem Baptist Church, 1996, p. 166.


mardi 25 novembre 1997

Dieu ne veut pas [le péché] directement



Dieu ne veut pas [le péché] directement, et par une volonté efficace. Il ne le veut pas directement, parce qu'il l'a interdit par sa loi, qui est une découverte de sa volonté ; de sorte que s'il voulait directement le péché, et s'il l'interdisait directement, il voudrait le bien et le mal de la même manière, et il y aurait des contradictions dans la volonté de Dieu : vouloir absolument le péché, c'est l'opérer (Psaume 115:3) : "Dieu a fait tout ce qu'il a voulu". Dieu ne peut pas le vouloir absolument, parce qu'il ne peut pas l'opérer. Dieu veut le bien par un décret positif, parce qu'il a décrété de l'accomplir. Il veut le mal par un décret privé, parce qu'il a décrété de ne pas donner la grâce qui l'empêcherait certainement. Dieu ne veut pas le péché simplement, car ce serait l'approuver, mais il le veut en vue du bien que sa sagesse en fera sortir. Il ne veut pas le péché pour lui-même, mais pour l'événement.

Stephen Charnock

God doth not will [sin] directly, and by an efficacious will. He doth not directly will it, because He hath prohibited it by His law, which is a discovery of His will; so that if He should directly will sin, and directly prohibit it, He would will good and evil in the same manner, and there would be contradictions in God’s will: to will sin absolutely, is to work it (Psalm 115:3): “God hath done whatsoever He pleased.” God cannot absolutely will it, because He cannot work it. God wills good by a positive decree, because He hath decreed to effect it. He wills evil by a private decree, because He hath decreed not to give that grace which would certainly prevent it. God doth not will sin simply, for that were to approve it, but He wills it, in order to that good His wisdom will bring forth from it. He wills not sin for itself, but for the event.

Stephen Charnock